par Olivier PELRAS
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L'INNOVATION MANAGERIALE , UNE NECESSITE !

Nos principes de management ont été élaborés au début du XX éme siècle, dans un contexte dee développement de la prospérité. Pour exister économiquement, il fallait vendre beaucoup et donc baisser le sprix par la standardisation, la normalisation et la planification...

 Nos Principes de management ont été élaborés au début du XX éme siècle, dans un contexte de développement de la prospérité économique. Pour exister économiquement, il fallait vendre beaucoup donc baisser les prix par standardisation, normalisation, planification, hiérarchisation, capitalisation, au risque de baisse permanente de la qualité des produits et, des services. Le management cherchait donc à résoudre le même problème : Comment maximiser l’efficience et la fiabilité opérationnelle dans les organisations ?

Il était à l’époque accepté sur le plan managérial car pour une grande part des individus, il répondait à leurs besoins physiologiques et sécuritaires (bas de la pyramide de Maslow).
Ce modèle n’est plus ni viable, ni vivable.

Aujourd’hui, l’économie de masse devient une économie de niches. L’économie des prix devient une économie de la valeur. Mais pour créer de la valeur, les investissements matériels et les économies d’échelle ne suffisent plus : il faut, partout, injecter de l’intelligence, du savoir-faire, de la créativité, bref des patrimoines immatériels, de la Virtuosité.
Ce mouvement appelle par conséquent un management de l’émergence de talents, de nouvelles visions. Il se réfère à un accompagnement des personnes pour leur faire exprimer leurs différences plutôt qu’à un encadrement pour les faire rentrer dans des systèmes nécessairement réducteurs.

Les individus aujourd’hui, notamment les jeunes générations ont de fortes attentes  d’expression, de réalisation, de collégialité. Le principe d’une attitude d’échange et de service mutuel entre eux et leur employeur fait son chemin. Et si l’environnement de l’entreprise n’apporte pas les moyens de les faire rêver ou de les épanouir, on ne craint plus de partir ailleurs pour d’autres challenges ou fonctionnement plus démocratiques, et nourriciers. Nous sortons d’une ère de la soumission pour entrer dans celle de l’implication libre et choisie.

Il est clair que l’attitude managériale de demain sera davantage centrée la capacité à apporter plus d’autonomie aux collaborateurs, à développer la maîtrise de leur propre évolution et enfin à proposer une finalité existentielle à leur action, tant sur le plan individuel que sur le plan collectif. Beau challenge, n’est-ce pas ?!!